• Deux moulins sur le Tarn réhabilités

    SAM 0674

          SAM 0667 - Copie

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        On passerait presque devant, avant d'enjamber le Pont Vieux, sans la voir. Pourtant, la centrale du Moulin du Chapitre fait partie du patrimoine albigeois, à deux petits pas du périmètre classé par l'Unesco. Henri Delpoux en est le propriétaire    

                                                Et pourtant, elle tourne encore…    


      Le moulin, sa vie, son œuvre

    À Albi, sous l'ancien régime, dix moulins à blé, à pastel à huile et à filer la laine, se répartissaient sur les deux rives du Tarn. La chaussée du moulin souligne l'emplacement de l'ancien gué, à l'origine de la localisation de la cité. On retrouve mention du moulin en 1264, alors propriété seigneuriale. En 1660, le chapitre de Sainte-Cécile se porte acquéreur du moulin, d'où le nom de Moulin du Chapitre. Une violente crue, le 18 octobre 1766, le détruit en partie. Il est reconstruit.


              Technicien polyvalent, chaudronnier, serrurier, électricien, maçon, bûcheron, Jean-Claude Saysset a pu mettre en pratique tous ses talents au sein de la centrale en piteux état. « C'est vrai qu'il faut de la volonté pour la faire tourner mais j'étais mon propre patron, seul aux manettes », 

        Il  était logé dans un appartement de fonction dans la centrale. Donc disponible 24 heures sur 24 en cas de coup dur. « Il fallait que ça roule ! » Il se souvient de quelques grosses crues sur le Tarn. « De toute façon, on ne peut rien faire, on dépose les fenêtres et on laisse passer l'eau ! »

                                                                                                                    (la Dépêche du Midi 2011)

                 les moulins de l'albigeois:l'ancienne vermicellerieSAM 0664

               Il reste aujourd'hui à Albi de très beaux moulins de briques rose et de nombreuses chaussées. Rivière impétueuse, le Tarn a favorisé très tôt tout au long de son cours un usage important de la force hydraulique. .
                     Près de 2000 roues ont ainsi tourné au rythme des vives eaux.
    Une dizaine de moulins s'égrenaient autrefois sur les deux rives du Tarn. Quatre subsistèrent après la Révolution : les moulins de Gardès , de Lamothe, du Chapitre et le Moulin-Neuf, appelé par la suite "Moulins de l'Albigeois".
    Un moulin existait déjà sur ce site au XIIIe siècle. Transformé aux XVIIIe et XIXe siècles, il devint le siège d'une minoterie après 1828, complétée par une vermicellerie en 1845. Après avoir connu une période florissante, la Société des Moulins de l'Albigeois cessa toute activité dans les années 1970.
    Ayant bénéficié d'une réhabilitation en 1986,
    ces bâtiments abritent aujourd'hui le musée Lapérouse, un hôtel, des logements, des services du conseil général du Tarn et un centre d'art contemporain

                                                                                                                                     ( source office du tourisme )

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